Les enfances passées… Manon Roland

Alors après Anne Frank en fin janvier je vais relater l’enfance d’une femme active lors de la Révolution française qui a débuté en 1789. Elle écrivit des articles dans des journaux, tint un salon dans lequel on trouvait Desmoulins, Robespierre et d’autres, influença fortement son mari et écrivit ses mémoires en prison avant d’être tuée.

Manon Roland

1754, Paris. Seule survivante de sept enfants, Jeanne Marie Philipon nait le 17 mars. Elle est très précoce : à quatre ans elle apprend à lire et retient par cœur des passages de l’Ancien Testament. Elle apprend  aussi le dessin et le latin. A huit ans elle découvre un livre de Plutarque, Vies des hommes illustres qui restera un de ses auteurs préférés. Elle lit aussi du Corneille (Le Cid), du Racine (Britannicus), Voltaire( Candide) et Montesquieu (Les lettres persanes).

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A onze ans elle est brutalisée par un ouvrier et passe une année au couvent, où elle envisage un avenir religieux. Elle s’y fait deux amies, Sophie et Henriette Canet et y apprend beaucoup : histoire, géographie, chant, guitare…

En 1775 sa mère meurt ce qui la rend malheureuse. En même temps la jeune femme a des prétendants mais les refuses tous. Finalement ses amies du couvent lui présentent Jean-Marie Roland de La Platière, un homme d’une quarantaine d’années et elle se marie avec lui.

 

Histoire par les femmes.org

Femmes de lettres.com

La force du sexe faible, Michel Onfray

 

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