La trilogie du Vent de feu

Coucous mes lecteurs

J’ai décidé aujourd’hui de vous présenter une histoire fantastique de trois tomes qui est, je crois, très peu connue car je n’en avais jamais entendu parler avant de le découvrir moi-même et je n’ai pas trouvé d’avis dessus sur la blogosphère.Pourtant c’est une très bonne histoire. Voici donc de quoi ça parle et ce que j’en pense.

Le vent de feu- 1: Les secrets d’Aramanth, de William Nicholson

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Mon résumé: La cité d’Aramanth est régie par les examens que doivent passer chaque citoyen. Les plus intelligents vivent dans les quartiers Blancs et Écarlates, les moins forts doivent aller dans les quartiers Marrons et Gris. La famille Hath se trouve dans le quartier du centre, le quartier Orange. Mais lorsqu’un évènement risque de les faire emménager dans le quartier Marron, Kestrel, dix ans, se rebelle contre ce gouvernement. Elle se voit obligée de fuir, confiée d’une mission: retrouver la clé du Chanteur de Vent, qui rendra heureux tous les habitants.

Mon avis sur le premier tome:Ce qui a attiré mon regard sur ce livre c’était sa belle couverture. J’ai ensuite lu le résumé qui m’a plu et c’est ainsi que j’ai commencé à lire Le Vent de Feu.

L’intrigue est plutôt originale et bien que la ville n’ait pas de bonnes valeurs je l’ai beaucoup appréciée. L’auteur arrive à nous en donner une image très nette et j’ai aimé imaginer ces ruelles. Les différents peuples rencontrés tout au long du roman sont tous différents, avec leurs propres histoires. J’ai trouvé sympathique le peuple souterrain et les deux clans sur des chars à voiles m’ont rappelé Les mondes d’Ewilan, troisième tome où on rencontre un peuple similaire.

Je me suis à peu près attachée à tous le monde. La famille Hath est très solidaire avec un père bibliothécaire, une mère prophétesse, des jumeaux aux caractères différents et un bébé affectueux. Les points de vue qui alternaient entre les chapitres m’ont permis de voir ce qui arrivait aux parents de Kestrel tandis qu’elle partait avec son frère Bowman et cela m’a permis d’apprécier encore plus ma lecture.  Au début du roman je n’aimais  pas trop  l’héroïne que je trouvais plutôt méprisante (à l’égard de Mumpo par exemple) puis elle change lors de son voyage. En revanche Bowman, son frère, devient moins agréable lorsqu’ils se rapprochent du Morah. Créoth était très amusant et m’a beaucoup plu bien qu’on ne l’ait pas vu beaucoup: « Bien sûr délivré du Morah! Qu’est ce que ça pourrait être d’autre? Délivré des poissons volants? »

Ce premier tome n’était tout de même pas parfait. Certains moments m’ont ennuyé et d’autres fois j’aurais souhaité plus de détails sur ce qui se passait ou d’explications sur ce que pensaient les héros.

La fin m’a plutôt convaincue et le message du tome m’a plu. On voit que l’intelligence ne dépend pas seulement des notes qu’on nous attribue lors de tests mais que chacun peut être spécialisé en d’autres choses.

Mon avis sur le deuxième tome (je ne vous fais pas de résumé car vous comprendriez la fin du tome 1):

Cette suite de la trilogie que j’ai trouvé très bien écrite (en particulier lors d’un combat de manaxa) se déroule cinq ans après le premier tome et on sent que les personnages ont grandi. Mais le tome est également plus sombre, parfois cruel (les cages à singe). Il y a des morts auxquelles je ne m’attendais pas et une d’entre elle vers la fin m’a déplut.

Dans ce nouveau tome, nous découvrons de nouveaux peuples très intéressants et comme pour Aramanth, j’ai trouvé la cité de la Seigneurie plutôt belle. Les personnages ont changé. Bowman découvre un pouvoir plutôt dangereux mais heureusement il a encore en lui son côté sensible et pacifique. Dans ce volume j’ai trouvé Kestrel plus attachante que lui. Des anciens personnages tels que Créoth, Mumpo et leurs parents sont encore là et j’ai trouvé que Mumpo était trop agressif. Parmi les nouveaux personnages, j’ai eu beaucoup d’intérêt pour Sisi, Dogface et Mist.

La fin rappelait un peu celle du premier et m’a beaucoup plu; même si l’histoire est plus sombre, il y  a tout de même des moments drôles.

Mon avis sur le troisième et dernier tome:

L’action se passe juste après la fin du 2. On suit le peuple Manth dans ses aventures plus ou moins sombres.

Comme dans les deux autres livres, je trouve que l’auteur écrit très bien. Il sait écrire des scènes de combat, d’amour, faire des descriptions précises qui n’ennuient pas  et continue de nous faire découvrir  des paysages et des peuples intéressants. Cette fois les héros ne restent pas  dans une ville particulière et j’aurais aimé qu’ils passent plus de temps au klan Barra. J’ai aussi trouvé dommage qu’il n’y ait qu’à la fin des points de vue de gens séparés: comme ils sont tous regroupés tous les chapitres parlaient du même groupe et ça pouvait devenir ennuyeux.

En ce qui concerne les personnages, ils continuent d’évoluer. J’en ai apprécié de nouveau comme Jumper et on en retrouve d’autres. Ce que j’aime beaucoup dans cette trilogie c’est que ce qui se passe est très vraisemblable. Il n y a pas de gens qu’on croit morts mais qui ne le sont pas ou des héros qui sont sauvés au dernier moment sans raison. Kestrel m’a beaucoup plu, Bowman était parfois agréable et parfois agaçant, et Mumpo m’a paru plus sympathique dans ce tome-là que dans le précédent. La fin est très bien pour clore cette série mais c’était étrange, en lisant l’épilogue, de repenser aux personnages tels qu’ils étaient treize ans en arrière et de voir ce qu’ils sont devenus, et les liens qui se sont formés.

La trilogie Le vent de feu m’a beaucoup plu. Je pense que c’est le deuxième tome qui m’a le plus enchanté et j’espère que ceux qui l’ont lu l’ont également aimé.

 

 

 

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3 réflexions sur “La trilogie du Vent de feu

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